Biographie

 

Mes ancêtres possédaient une petite ferme, plus tard c’est devenu un hameau, qui lors de l’expansion de la ville de Kreutzthal fut englobé et il ne reste plus que le nom d’une rue.

Je suis né en 1936 comme fils majeur de l’architecte Paul Dornseiffer dont l’arrière grand-père est venu comme sous-officier avec la garnison prussienne à la forteresse de Luxembourg. Il y est resté et s’est marié.

Je commençai à dessiner à l’âge de 12 ans. Un professeur de dessin qui habitait dans la même maison que mes parents m’encourageait de prendre le pinceau et je faisais ma première peinture à l’âge de 17 ans. Après avoir terminé mes études secondaires, je me rendais à Zürich et plus tard à Vienne pour continuer mes études comme ingénieur.

Parllèlement, je visitai des cours d’arts dans les deux villes. A Vienne j’avais des contacts avec les peintres de la « Wienerschule ». De 1968 à 1980 j’exécutai des tableaux dans le style du réalisme phantastique.

En 1960 j’ai marié Jacqueline Jones qui est toujours ma femme. De 1971 à 1977 j’enseignai l’art et l’histoire de l’art à la Miami University. A partir de 1968 jusqu’en 1979 j’étais secrétaire général du Cercle artistique de Luxembourg.

J’avais ma première exposition en 1965. En ce temps il y avait seulement 3 galeries

à Luxembourg. J’ai obtenu en 1971 le prix Grand-Duc Adolphe, la plus haute distinction pour la peinture.

Mes occupations artistiques ne se réduisaient pas seulement à la peinture. A Wellenstein (Luxembourg) j’ai crée et exécuté des mosaïques dans l’école primaire et des vitraux à l’école maternelle. Une grande mosaïque se trouve également dans la chapelle ardente du cimetière. En 2000 j’ai obtenu le prix « Limes » dans un concours international.

En 1976 j’ai réalisé le timbre pour les jeux olympiques. Monographie en quadrichromie à 600 exemplaires 140 pages, avec ou sans eau forte réalisée par l’artiste limitée à 150.

La découverte du monde se fait par tous nos sens. Nous nous faisons une image du monde qui change avec chaque nouvelle impression. Notre imagination est en mouvement en permanence puisque voir et entendre ne sont pas des procédés passifs, un courant de conclusions et espérances.

Notre cerveau porte des empreintes d’un passé collectif, “mémorisé“ qui nous lie dans un entourage et une culture, même si nous ne les avons pas pu vivre. Ceci veut dire que sans mémorisation biographique et collective nous n’avons pas d’identité. Ainsi un tableau devient la scène de ce que nous nous rappelons. L’artiste a la liberté de laisser la régie à sa fantaisie.

Il regarde avec curiosité la réalisation d’un tableau, qui dans une esquisse est encore seulement une idée, mais dès le premier coup de pinceau il prend part au développement. Il peut contrôler les effets sur les spectateurs qu’il peut ainsi diriger. Il entre en dialogue avec lui-même. Globalement on peut dire que l’on doit faire ce dont on rêve. Les fantaisies et les rêves sont des îles de bonheur. On peut les considérer comme un monde parallèle à notre existence.

En quête de notre identité nous créons continuellement une nouvelle image de nous et de notre entourage. Nous sommes mus par nos désirs, voir rêves dans un monde réel.

 

Deutsch

Der Name Dornseiffer taucht zum erstenmal auf im Jahre 1402 in der Gegend von Kreuzthal (Deutschland), eine Stadt 80 km östlich von Köln. Meine Vorfahren hatten dort ein Gehöft, später entstand dort ein Weiler mit dem Namen Dornseiffer. Als Kreuzthal sich vergrösserte, wurde der Weiler einverleibt. Heute besteht nur noch eine Strasse mit dem Namen.

Ich wurde geboren im Jahre 1936, als ältester Sohn von Architekt Paul Dornseiffer, dessen Urgrossvater mit der preussischen Garnison als Unteroffizier in die Festung Luxemburg kam und dort heiratete.

Ich begann mit 12 Jahren zu zeichnen, ein Zeichenlehrer, der im gleichen Haus wohnte wie meine Eltern, ermutigte mich zur Malerei. Mit 17 Jahren malte ich also mein erstes Bild.

Nach dem Abitur ging ich nach Zürich und Wien und belegt parallel zu meinem Ingenieurstudium Zeichenkurse. In Wien hatte ich Kontakt mit Malern der “Wienerschule”.

Zwischen 1968 und 1980 entwickelte sich meine Malerei im Sinne des fantastische Realismus. 

Im Jahr 1960 habe ich Jacquelines Jones geheiratet, die bis heute meine Frau ist. 

Von 1970 bis 1977 war ich Kursusleiter für Kunst und Kunstgeschichte an der Miami-universität. Von 1968 bis 1979 bekleidete ich das Amt des Generalsekretärs des Cercle Artistique de Luxembourg.

Meine erste Privatausstellung hatte ich 1965 in Luxemburg, zu der Zeit gab es nur drei Galerien hierzulande. Im Jahr 1971 wurde mir der Grossherzog-Adolphe Preis verliehen, die höchste luxemburgische Auszeichnung.

Meine künstlerische Tätigkeit beschränkt sich aber nicht nur auf die Malerei, in Wellenstein (Luxemburg) habe ich Mosaiken gestaltet am Eingang der Primärschule, Glasfenster in der Spielschule und ein Mosaik in der Friedhofkapelle.

Im Jahr 2000 erhalte ich den Kunstpreis bei einem internationalen Wettbewerb von “Limes”. Ausstellung im In- und Ausland (siehe Liste).

1976 wurde ich gefragt, die Briefmarke für die olympischen Spiele zu entwerfen.

 

English

The name Dornseiffer appears for the first time in 1402 in the region of Kreuzthal (Germany) a city situated 80 km east of Köln. My ancestors had a small farm there. Later on it became a hamlet named Dornseiffer. After Kreuzthal expanded the hamlet was merged with the city and exists only with a street name today.

I was born in 1936, as the eldest son of the architect Paul Dornseiffer whose great-grandfather came with the Prussian garrison as a sergeant to the fortress of Luxembourg. He stayed there and married.

At 12 years old I started to draw and a teacher, who lived in the same house as my parents, encouraged me later to try painting. So at the age of 17, I completed my first painting. After I had finished secondary school, I went to Zürich first (Switzerland) and afterwards to Vienna (Austria) to study engineering. Parallel to these studies I visited art courses in both cities. In Vienna I had contact with the painters of the “Wienerschule”.

Between 1968 and 1980 I painted in the way of the fantastic realism.

In 1960 I married Jacquelines Jones, who is still my wife.

From 1970 to 1977 I was teaching art and art-history at the Miami University in Luxembourg.

From 1968 to 1979 I was secretary general of the Cercle artistique of Luxembourg.

In 1965, I had my first private exhibition when there were only 3 galleries in Luxembourg. The highest art-distinction called Grand-Duc Adolphe price was given to me in 1971.

My artistic occupations were no confined only to paintings. In Wellenstein (Luxembourg) I performed large mosaics and 3 stained glass windows at the primary school. I produced a large mosaic in the Chapel’s graveyard as well. In 2000 I won the international art-competition of “Limes” (see list).

In 1976 I was asked to design the stamp for the Olympic games.